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RILLETTE – Détention d’un animal non domestique par un particulier…

today04/02/2025

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Détention d’un animal non domestique par un particulier – LE cas de « rillette »

Comme prescrit par l’ordonnance du 16 janvier 2025 rendue par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, les services de l’État ont ré-examiné le cas de « Rillette », sur la base des dispositions de l’article 1er de l’arrêté du 8 octobre 2018. Ce dernier prévoit que tout animal sauvage gardé en captivité doit être bien soigné et sécurisé, sans présenter de danger pour les personnes ou pour l’environnement. Ces principaux dangers sont :

  • Pour l’animal : « Rillette » est sauvage. Il est compliqué de lui offrir un enclos suffisamment grand, des endroits ombragés, de la boue pour se rouler, et une nourriture variée, ce qui est essentiel pour son bien-être. Par ailleurs, les laies vivent généralement dans des troupes, appelées hardes.
  • Pour la santé : les sangliers peuvent transmettre des maladies graves à d’autres animaux, comme la peste porcine ou la maladie d’Aujeszky –mortelle pour les chiens- mais également à l’être humain, comme la leptospirose et la brucellose.

Un encadrement strict pour un cas exceptionnel

Le préfet de l’Aube arégularisé la situation de l’animal, à condition que les règles essentielles soient respectées, la détention d’un sanglier devant rester rare puisque sa place est dans la nature:

  • un sanglier unique, stérilisé ;
  • un suivi vétérinaire : la propriétaire doit assurer un suivi vétérinaire régulier et rigoureux de l’animal ;
  • des conditions de détention spécifiques : l’animal doit être placé dans un enclos sécurisé, propre et bien délimité. Aucun contact, même occasionnel, ne doit être possible avec d’autres porcs ou sangliers. L’enclos doit répondre aux besoins spécifiques de l’animal, avec des points d’eau et de nourriture adaptés ;
  • l’animal ne peut pas sortir de son enclos ;
  • la détentrice reste par ailleurs soumise à l’application des législations et réglementations notamment en matière de santé et de protection animales et de biosécurité.

Les services de l’État, et notamment l’Office français de la biodiversité, contrôleront le respect de ces mesures.

Rappel des bonnes pratiques en cas de découverte d’un animal sauvage en situation de détresse

Les services de l’État rappellent qu’en cas de découverte d’un animal sauvage blessé ou en détresse, il ne faut pas le prélever dans la nature. Il est possible cependant de contacter le centre de soins à la faune sauvage le plus proche. Ces centres, autorisés par l’État, sont spécialisés dans le soin et la réintégration des animaux sauvages dans leur milieu naturel. En France, environ 100 centres de soins sont répartis sur tout le territoire. Le Réseau Centre de Soins Faune Sauvage met à disposition un annuaire de ces centres sur son site.siteLes centres de soins sont des structures autorisées par l’État à recueillir, soigner et relâcher dans le milieu naturel des animaux sauvages trouvés blessés ou en situation de détresse. Une centaine de centres de soins est autorisée et répartie sur le territoire français. Le Réseau Centre de Soins Faune Sauvage a réalisé un annuaire des centres de soins, disponible sur son site. 

(Photo illustration)

Écrit par: jerome

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