En visite à la Maison de Courcelles, à Courcelles-sur-Aujon, Thierry a découvert de plus près le fonctionnement de la structure dans le cadre de son accompagnement avec le GEDA 52. Ancien éducateur spécialisé, il réfléchit aujourd’hui à une reconversion professionnelle, avec un intérêt marqué pour le chantier d’insertion en cuisine.
Entretien avec Thierry, bénéficiaire d’un projet de reconversion pro porté par le GEDA 52 :
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À la Maison de Courcelles, Thierry veut retrouver du sens par la cuisine et l’insertionchaumont
Ici dans l’atelier boulangerie du site, Thierry (avec la veste bordeaux) est convaincu par les valeurs portées par la Maison de Courcelles
À la Maison de Courcelles, Thierry n’est pas venu par hasard. Engagé dans le projet « L’expérience au service de demain », porté par le GEDA 52 dans le cadre de l’AMI « Remobilisation des 55 ans et + », il a participé à une journée de visite au sein de cette structure bien connue du territoire.
Installée à Courcelles-sur-Aujon, la Maison de Courcelles accueille notamment des classes de découverte, propose des colonies de vacances et développe aussi un chantier d’insertion en cuisine. C’est justement cet aspect qui a particulièrement retenu l’attention de Thierry.
Ancien éducateur spécialisé, il explique vouloir aujourd’hui donner une nouvelle direction à son parcours professionnel. Ce qui l’attire ici, c’est la possibilité de croiser cuisine, insertion et accompagnement humain. Une manière, pour lui, de rester fidèle à ce qui a toujours compté dans son engagement : mettre du sens dans ce qu’il fait.
Une philosophie qui lui parle
Au fil de cette journée, Thierry dit avoir retrouvé à la Maison de Courcelles bien plus qu’un simple lieu de travail potentiel. Il évoque une structure portée par une vraie philosophie, celle de l’éducation populaire, d’une attention au territoire et d’un usage des ressources locales dans une logique de projet de vie plus que de rentabilité.
Le fonctionnement de la cuisine, l’organisation sur place, l’ambiance entre les personnes présentes et le repas partagé avec des produits locaux ont aussi renforcé son intérêt. Ce qu’il retient, c’est l’impression d’un collectif qui avance dans le même sens, loin d’une logique purement commerciale.
Une remobilisation progressive avec le GEDA 52
Cette visite s’inscrit dans un parcours commencé quelques semaines plus tôt avec le GEDA 52. Pendant six semaines, Thierry a suivi un accompagnement destiné à l’aider à clarifier son projet professionnel et à reprendre confiance dans ses capacités.
Il décrit une expérience riche, marquée par des interventions sur le savoir-être, l’estime de soi, les compétences transférables ou encore le travail en groupe. À un moment où il ressent le besoin de repartir vers un nouveau métier, ce temps lui a permis de faire le point sur son parcours, d’identifier ses ressources et de réfléchir à une nouvelle voie.
Thierry insiste aussi sur l’importance de la dynamique collective vécue avec les autres bénéficiaires, ainsi que sur la diversité des approches proposées pendant ce programme, y compris à travers des expériences plus inattendues comme le CV audio avec Active Radio, ou des ateliers autour du jeu avec la boutique langroise Chats Perchés.
Retrouver l’envie de travailler
Aujourd’hui, Thierry regarde donc vers l’avenir avec une idée simple : retrouver un métier qui l’épanouisse et dans lequel il puisse à nouveau se projeter avec envie. La Maison de Courcelles apparaît pour lui comme une piste très concrète, en lien avec son parcours, ses valeurs et son souhait de rester utile.
Au fond, ce qu’il cherche, c’est moins un simple poste qu’un nouvel élan professionnel, capable de redonner du sens à son quotidien. Et c’est bien ce qui semble avoir guidé cette journée passée à Courcelles-sur-Aujon.
On le croise presque tous les jours, au point de ne plus vraiment le regarder. Pourtant, derrière son plumage sombre et son bec jaune, le Merle noir cache des comportements fascinants et s'avère être un excellent indicateur de la santé de notre environnement direct. En partenariat avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) de Champagne-Ardenne, focus sur un oiseau branché sur 100 000 volts dès le lever du […]